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l'univers du vin

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Derniers Commentaires

Mardi 28 juillet 2009

Voila depuis 3 ans que le salon festi’bacchus investit les quais de Bercy et recrée l’ambiance d’un village vigneron. Un salon à taille humaine, pour que le visiteur puisse découvrir entièrement tout les vignerons. Pour faire des rencontres intimistes, conviviales. Le vrai esprit du vin.

 Pendant 3 jours du 4 au 6 septembre  dans une ambiance conviviale au son du jazz, professionnel et amateurs vont se croiser pour découvrir des vignerons talentueux. De nombreuses animations seront mises en place pour le plus grand plaisir des visiteurs : Dégustations, expositions thématiques, conférences, rencontres avec des œnologues, cavistes, sommeliers, vignerons. Le conseil des échansons de France remettra un prix d’honneur à une personnalité issus du monde du vin.

Je serais moi-même présent sur le salon le vendredi 4 septembre, pour participer à des débats sur le vin rosé et le marketing du vin. 5000 professionnels sont attendus ce jour la. Le samedi 5 septembre, les organisateurs vont pousser la fête un peu plus loin en organisant une nocturne.

Le bistrot festi’bacchus proposera une dégustation de mets régionaux en écoutant des airs de jazz. Le soir y sera organisé des « apéros jazz », pour créer un moment de convivialité, plaisir autour du vin et du jazz.

Festi'bacchus, les 4, 5 et 6 septembre 2009
Paris - Bercy Village
Prix d'entrée grand public : de 3 à 5€.
Restauration sur place, vente de vin.
Horaires : 10h-20h

Par Romain Larrieu - Publié dans : Actualité - Communauté : Liaisons Oenophiles
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Mardi 28 juillet 2009

L’été est bien installé, juillet vire à sa fin, la chaleur est bien la, les barbecues, pique nique entre amis nombreux. Nous recherchons pour ces moments festifs et conviviaux, une boisson rafraichissante. Le rosé est la, le vin compagnon de l’été à boire sous le parasol ou la tonnelle. Alors dans le flot de rosé qui est commercialisé, quels sont les bonnes affaires à découvrir, les rosés bien fait ,franc ; frais et fruitées et non techniques, levurées comme on en trouve souvent hélas. Des rosés à tout les prix même si honnêtement il dépasse souvent les 7 € pour aller même jusqu’à 20€. C’est ainsi, l’engouement du rosé est telle que les prix augmentent. Mais rassurez vous les rosés sélectionnés et qui coutent 20€ valent le détour. Du vignoble bordelais à la Provence vous allez découvrir une palette de rosés pour tous les gouts. Bonne découverte

Bordeaux

Château Penin 2008, A.O.C BORDEAUX  clairet : ah le clairet de bordeaux ! L’ancêtre du rosé, le vin que les propriétaires de château produisaient pour leurs consommations personnelles et leurs invités. Penin est assurément le meilleur clairet de Bordeaux, le 2008 possède un joli nez sur les fruits rouges. Une bouche harmonieuse, croquante et gourmande. Une belle réussite. Environ 7€.

Le rosé de Malartic 2008, A.O.C BORDEAUX rosé : Malartic la gravière grand cru classé des graves en blanc et en rouge, l’un des seuls à ajouter une flèche à son arc avec ce savoureux rosé à base de cabernet sauvignon  et franc, ainsi que de merlot. Un rosé bien fait qui allié fraicheur et gourmandise. Le compagnon idéal de vos déjeuners dans l’herbe. Et si les cigales c’étaient installées à bordeaux. 7,50€.

Languedoc Roussillon

Château Puech haut 2008  A.O.C COTEAUX DU LANGUEDOC SAINT DREZERY :

Puech Haut institution du Languedoc, réalise un agréable rosé à base de grenache et cinsault. Un rosé typiquement méditerranéen. Un vin plein de fruit, explosive avec beaucoup de caractère. 9,50€.

Château de La Négly 2008, A.O.C COTEAUX DU LANGUEDOC LA CLAPE :

Un rosé qui nous séduit par son caractère frais. La bouche est suave, ronde. Ce vin est fait sur la finesse et le fruité. Une belle affaire pour son prix. Un très bon compagnon pour l’apéritif. 5,50€.

Provence

A.OC BANDOL

CHATEAU DE PIBARNON 2008 : Pibarnon seigneur du sud en rouge, est l’un des grands classique  de Provence, un rosé fait pour la table. Ce rosé comme les rouges du domaine sont marquées par l’équilibre. La bouche est pleine, savoureuse et explose de fraicheur.18€.

DOMAINE DE LA BEGUDE : Voila surement l’une des plus belles découvertes que j’ai faites en rosé. La Bégude produit un rosé vineux, dense et riche qui ne manque pas de caractère. Chose surprenante ce vin peut rester en cave pendant 2 à 5 ans, vous serez alors surpris en l’ouvrant après tout ce temps par sa capacité d’évolution. Une pépite.14€.

A.O.C BELLET 

CLOS SAINT VINCENT cuvée le clos 2008 : Voici un rosé atypique pour cette appellation confidentiel niché sur les hauteurs de Nice. Ce rosé 100% braquet,-le cépage autochtone- enchante par son caractère et sa minéralité imposante. Un rosé fait pour la table, sa robe saumonée s’alliera parfaitement avec un saumon fumé et un caviar d’aubergine. 15€.

A.O.C COTES DE PROVENCE

CHATEAU BARBANAU l’instant 2008 : Sophie et Didier Simonini cerciello, brillant vigneron cassiden avec le clos val bruyère possède un domaine à roquefort la bédoule et produisent des vins qui ne manquent pas de caractère. Le rosé l’instant 2008 ne manque pas à l’appel, un joli vin à la belle robe rose pale. Un rosé plein de gourmandise et de fraicheur. A boire entre amis, autour d’une paella. 8€.

DOMAINE GAVOTY cuvée Clarendon 2008 : Roselyne Gavoty vigneronne talentueuse produit assurément un des meilleurs rosé de France. Un rosé de gastronomie, étonnant par sa vinosité, son amplitude. Un vin opulent, plein de présence en bouche. Un grand rosé de gastronomie. 12,60€.

CHATEAU DE ROQUEFORT cuvée Corail 2008 : Voila un domaine qui vaut le détour, son propriétaire Raymond de Villeneuve est voué à la cause de ses vins. Son domaine cultivé en biodynamie, propose un rosé plein de fraicheur, très peu sulfité pour exprimer la pureté du fruit. Le pamplemousse, l’abricot explose en bouche. A découvrir très rapidement. 8,90€.

A.O.C COTEAUX VAROIS

DOMAINE DES TERRES PROMISES cuvée l’apostrophe 2008 : Voila le rosé qui monte en Provence, jean Christophe Comor ancien politique désabusé, à tout plaqué pour s’installer dans le sud et produire certainement l’une des plus belles surprise de cette année. On est ici loin du rosé technologique. Un vin plein d’intensité et de personnalité. Un grand moment de plaisir à partager. 7€.

 

 

 

 

Par Romain Larrieu - Publié dans : Actualité - Communauté : Liaisons Oenophiles
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Lundi 27 avril 2009
Le vin rosé pointe le bout de son goulot avec l’arrivée des beaux jours et de l’été. Ce vin rafraichissant au nez fruité et à la robe souvent très pale malheureusement fait un malheur en ce moment.  On devrait s’en  réjouir le vin qui traverse depuis quelques temps une période sombre en phrase peut s’enorgueillir de faire succès que dis-je un tabac avec le vin rosé. Mais voila le vin rosé souffre d’une mauvaise image. Dans l’imaginaire des consommateurs français, le vin rosé est un vin de soif, rafraichissant à boire avec des glacons, frappé, pour de nombreuses personnes c’est un vin très faible en alcool, par sa robe pale on dirait un vin « light » qui ne fait pas de mal et dont on peut boire des bouteilles et des bouteilles sans se souler. Parler comme ca du vin rosé est  extrême, cliché mais hélas c’est une triste vérité.  De ce fait le vin rosé à une mauvaise réputation, et ne peut se permettre d’être à égal hauteur des grands blancs et rouges. Le succès du rosé fait aussi des dérapages, que des domaines du sud de la France qui proposent des vins de qualité assez moyenne à des prix astronomique. De plus en plus de rosé dépasse les 10€ et même des fois comme le château d’Esclan en cotes de Provence qui avec sa cuvée Garus à 70€ propose le vin rosé tranquille le plus cher au monde, quelle conneries, sincèrement. Alors faisons une rétrospective et disons la vérité sur le rosé.

Le rosé est-il vraiment du vin comme le rouge et le blanc ?

Assurément, dire le contraire serait une erreur, le vin rosé comme le blanc et le rouge provient du fruit de la vigne, le raisin. Le vin rosé n’est pas facile à réaliser à faire, il faut comme un bon vin rouge et un bon vin blanc, un bon vigneron derrière. L’élaboration doit être méticuleuse et soigné. Ce n’est pas un vin que l’on peut bâcler s’il veut être de qualité. Le rosé à part le champagne rosé est issu exclusivement de cépages rouges telles que le grenache, la syrah, le cinsault pour le sud de la France ; le cabernet sauvignon et franc ainsi que le merlot pour le rosé de bordeaux, le gamay, le pinot gris, le cabernet franc pour la Loire et tant d’autres moins connus pour les autres régions.

Le vin rosé peut être produit selon deux procédé de vinification, par macération parcelle ou vinification en blanc. La macération parcelle ou rosé de saignée, les raisins sont mis en macération dans une cuve destinée à faire du vin rouge, après quelques heures lorsque l’on arrive à la couleur souhaité, on prélève le jus (d’où le nom de saignée) et on lui laisse finir sa fermentation dans une cuve sans contact avec la pellicule car c’est celle-ci qui donne la couleur. La vinification en blanc est plus rare, c’est une vinification pour élaboré des vins gris, il n’y  à pas de macération on passe direct au pressurage, de ce procédé sort du jus de raisin et non du vin comme pour le premier procédé, un jus clair du à l’éclatement des pellicules lors du pressurage.

Le rosé est il nait en Provence ?

Il est vrai que la Provence produit plus de 40% des rosés A.O.C  de France. Ce n’est pas pour autant que la Provence est le berceau du rosé. Le rosé est né bien avant même si il ne s’appelait pas comme ca, le vin rouge produit par les égyptiens, puis par les grecs et bien plus tard par les Romains possédait une robe assez claire. Les romains le nommaient vinum clarum, le jus issus de raisins fermentait sans ses matières colorantes telles que la pulpe et la peau. Le terme de vins rosé apparait bien plus tard, vers 1300 l’Irlandais Waterford désigne ce vin par le terme de rosé dans son livre Ségré de segrez .  Pour ce qui est de l’arrivée du vin rosé en France il est arrivé bien plus tard sur notre territoire en 1682 et non comme on voulait le croire en Provence mais dans le vignoble d’Argenteuil en région parisienne. Qui l’eu crut. Ce fut ce vin la qui fut très prisé à la cour du roi Louis XIV. Le Jura, la Bourgogne, le Bordelais puis le rosé de Riceys en Champagne et de Tavel dans le Gard. Ce fut même Tavel qui fut la première A.O.C de rosé en France. Les vignerons provençaux se sont réveillé bien tard en 1936 avec l’arrivée des premiers touristes du aux congés payés. Les vignerons Provençaux qui font une campagne publicitaire avec comme titre le rosé est nait en Provence devrait réviser leur histoire et rester bien humble.

Pourquoi de nombreuses personnes boivent le rosé avec des glaçons ?

Le rosé pour possédait cette robe pale sa palette aromatique doit être vinifié avec une température assez basse, les cuves doivent être réfrigérés. . Les vignerons à l’époque utilisés des pains de glaces pour refroidir leur cuves, ou coupait à l’eau, le résultat n’était pas au rendez vous. Avec la technologie d’aujourd’hui il est très facile et même obligatoire de réaliser le rosé avec une température régulée mais  avant ? Les procédées de vinification de rosés étaient catastrophiques. Les vins avait vraiment des gouts particuliers, il était lourds et puissants, et pour que le vin soit plus digeste ont mettait des glaçons pour le boire frappé et ainsi casser ces aromes épouvantables.  Aujourd’hui ont peut dire que le rosé n’a jamais était aussi meilleures. Les gens continu à mettre des glaçons car ils ne savent pas comment le boire. Le rosé doit se boire à 8° pas moins.

Le rosé est il un vin light ?

Surement pas, ce n’est pas parce qu’il à souvent une robe pale qu’il est léger. Avec le réchauffement climatique, les degrés ont augmentaient, les rosé de Provence titre en majorité 13%. C’est la couleur pale qui fait croire qu’il est léger, les consommateurs boudent les rosé à la robe soutenue, alors qu’ils ont le même pourcentage d’alcool ne sont pas plus puissant que les autres mais possèdent le plus souvent un corps, une âme, des flaveurs qu’il n’y à pas dans les rosé pales. Le rosé pale avec des glaçons soulent autant qu’un autre vin.

Y-a-t-il de grands vins rosé égal aux grands blancs et grands rouges.

Alors soyons clairs, il y à de très bons vins rosés, mais ils ne peuvent prétendre être égaux au grands rouges et grands blancs à part les champagne rosés. Certains rosé de Provence, comme la cuvée Clarendon du domaine Gavoty, le domaine Tempier et le château de Pibarnon à Bandol. De vrais rosé de gastronomie aux aromes fruités, rond et avec du corps. Attention ce sont des vins qui dépasse les 10€ et coutent presque 20€ vaut le détour. Dans des prix un peux plus 7-8€ je nommerai le Château de Barbanau en cotes de Provence. La vallée du Rhône produit avec le Tavel de très bons rosés comme la maison Chapoutier et sa cuvée Beaurevoir. N’oublions pas les autres régions telles que Bordeaux, j’ai gouté à Mouton Rothschild le mouton cadet rosé, et je peux dire que c’est un très bon vin rosé.

Que faut-il mangé avec un vin rosé ?

Le vin rosé peut se boire sur tout un repas, ce n’est pas qu’un vin d’apéritif. Sur du saumon fumé le rosé serrât un parfait accord, avec une bouillabaisse, une daube provençale ou bien des sushis il ira à merveille.

En conclusion le vin rosé est un vin comme les autres, qui peut être de très bonne qualité et procurait énormément de plaisir. Le rosé n’est pas nait en Provence, il ne faut pas le boire avec des glaçons, il n’est pas light. Cette article je l’espère aura enlevé bien des clichés.

Par romain larrieu - Publié dans : billet d'humeur - Communauté : Liaisons Oenophiles
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Jeudi 9 avril 2009

Quand on parle de grands vins blancs en Provence cela fait souvent sourire les soi-disant « spécialistes ». Ils citent la plupart du temps Château Simone en A.O.C PALETTE, un très grand vin blanc certes qui mérite sa popularité, ou le domaine Ott et son clos Mireille un vin blanc frais correct mais qui est surtout une escroquerie à touriste. Voila souvent les seuls vins que l’on me cite. Triste constat pour nos vins blancs de Provence. Alors pourquoi les blancs de Provence sont si peu connus, en parti à cause de leur qualité. Soyons clairs la qualité n’est pas souvent au rendez vous, ce sont souvent des blancs très secs, acide qui manque de fraicheur, rondeur et finesse. Les blancs sont basiques, sans âme et profondeur. Pourquoi ? La faute au rosé, vin le plus produit en Provence. Les  vignerons se consacre entièrement au rosé qui fait vendre et délaisse le blanc. Alors oui le vin blanc provençal est peu connu, cependant il y à et je n’ai pas honte de le dire de grands vins blancs.



Un grand blanc du sud méconnu

Le domaine Gavoty et sa cuvée Clarendon en fait partie. Situé sur le village de Cabasse dans le Var, Roselyne Gavoty produit l’un des blancs les plus intéressants du sud. La cuvée Clarendon doit son nom à Bernard Gavoty critique musical au figaro dans les années 70 qui signait ses articles sous ce pseudonyme. Le domaine qui produit plusieurs gammes de vins, est connu dans la région provençale du grand public pour ces vins de pays, la cuvée la cigale que l’on retrouve dans les pizzerias. Sincèrement  c’est une cuvée d’une piètre qualité, le rosé est un rosé d’alcoolique comme je déplore à le dire. Heureusement avec sa cuvée haut de gamme Clarendon,  Roselyne Gavoty qui a reprit le domaine très jeune produit incontestablement l’un des vins blancs les plus passionnants  et les plus complexes.

Un vin qui s’enrichit avec le temps

 Un vin aux facettes multiples, voués à la garde, comme en témoigne le 1987 exceptionnelle. A ce qui croit que les blancs de Provence ne peuvent pas vieillir, Clarendon prouve bien le contraire. Ce vin de Rolle ou Vermentino dans sa jeunesse est dans un style de rondeur, sur des notes de badiane, fenouil, fruits blancs secs et une belle minéralité. Avec le temps le vin conserve toujours une fraicheur époustouflante mais évolue sur des notes époustouflantes de truffes, noix, des amers fins une oxydation bien maitrisé. Ce sont des vins blancs de gastronomie parfait pour la cuisine méditerranéenne riche et savoureuse. Des noix de saint jacques à la plancha avec un risotto à l’huile d’olive et à la basilique seront parfait pour accompagner le vin dans sa jeunesse. Avec le temps des plats comme une poularde avec un risotto aux truffes s’alliera à merveille pour un moment d’exception.

Les vins blancs ont était dégustés lors de la présentation du millésime 2008 des cotes de Provence à Hyères en compagnie de Roselyne Gavotte. Une belle dégustation enrichissante.

Les vins dégustés :

Clarendon 2008 : un nez marqué par le fenouil, la badiane. Un très beau nez sur la fraicheur plein de finesse. La bouche est ronde, épurée. Il possède une belle matière dense avec du volume.  La finale est sur une belle amertume avec des notes d’herbes fraiches et une pointe de menthol. Un très beau potentiel. 17/20. Env. 15€.

Clarendon 1998 : un nez complexe, intense, belles notes évolué, miel d’acacia, une pointe d’oxydation. La bouche est opulente, pleine de saveurs. Le vin est rond avec une  note d’oxydation. Les amers sont fin, digeste. Le vin évolue sur des notes de coings, miel d’acacia, citron vert. La longueur en bouche est exceptionnelle. Très beau  final sur l’amer.17, 5/20.

Clarendon 1995 : mon coup de cœur de la dégustation, un vin parfait sur tous les plans. Le nez  est époustouflant. La truffe est prédominante mais sans excès toujours dans la finesse. La bouche est envoutante, droite et épurée. L’oxydation est pointu allié à une rondeur ample sur des notes de noisettes, miel, cire d’abeille. La longueur en bouche est épatante, toujours  sur une amertume fine et digeste. 19,5/20.

Clarendon 1987 : le nez comme le 1995 est sur la truffe allié à une belle oxydation.  Quelques notes réductrices mais la minéralité majestueuse fait que ce n’est pas gênant. La bouche est pleine de jeunesse ce qui surprend vu son age .le vin est rond marqué par une minéralité élancé. La bouche est d’une belle tenue. La finale sur l’amertume est un peu serrée. C’est un vin qui à encore du potentiel. 19/20.

La conclusion

Cette dégustation me laisse béat devant sa qualité et l’envergure de Clarendon à défier le temps. C’est un vin en deux temps, en deux vies. Un premier temps, il est très méditerranéen, avec ses notes de fenouil, badiane, thym un vin sur la fraicheur la rondeur qui accompagne les plats de méditerranée comme une daurade ou un loup grillé tout simplement. Dans un deuxième temps, dans une deuxième vie après dix ans de vieillissements, il s’est mué en roi du sud. Il se complexifie, s’intensifie, s’épure. C’est cette deuxième vie de Clarendon qui est impressionnante, qu’il faut découvrir. Malheureusement  à notre époque les gens sont pressés, ils veulent consommer du vin rapidement, ne pas le laisser vieillir en cave. C’est dommage car il loupe quelque chose. Je le répète c’est un grand vin du sud, qui laisse pantois par sa qualité mais aussi par son prix de 12 à 15 € pour les millésimes récents. Roselyne Gavoty possède un stock de 1995 et 1987 encore à la vente qui sont autour de 20 €, à ce prix il faut se les arracher au plus vite. Quand on voit ce que produit le domaine Ott et au prix ou ils sont vendus, on ce que dit qu’il doit y avoir un autre monde.

 

Par romain larrieu - Publié dans : Autour d'un domaine - Communauté : Liaisons Oenophiles
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Vendredi 27 mars 2009

Il y a peu de domaines prestigieux dans le vignoble méditerranéen. Pibarnon en est un assurément. C’est un seigneur du sud  qui règne sur l’A.O.C BANDOL.Pibarnon un domaine qui se découvre au sommet de la colline du télégraphe  à la Cadière d’Azur dans le Var. il faut prendre une route laborieuse pour arriver à Pibarnon. Mais comme tout pépite il se mérite. Et la quelle cadeau lorsque vous arriver au sommet et que vous contemplez le cirque de Pibarnon époustouflant qui surplombe la baie de Bandol.

 

Un terroir exceptionnel

Pibarnon un nom qui fait rêver en Provence pourrait à lui seul être une mini appellation à lui tout seul du fait de son terroir exceptionnel et unique. Terroirs construits en restanques dont  le résultat est le magnifique cirque. Les vignes sont plantées sur un sol triasique plus vieux d’une centaine de millions d’années que les autres domaines caractérisés par un taux de calcaire plus élevés.  La présence en sous sol  de marnes bleues du santonien en fait un cru unique.



Un domaine familial

Ce domaine acheté en 1978 par Henri et Catherine de Saint Victor ne faisait à l’époque que 3 hectares. Il s’étend maintenant sur 50 ha. Ce domaine qui faisait avant l’arrivée des Saint Victor, des vins d’un  bon niveau mais confidentiel est devenu l’un des fleurons de la région. Le domaine repris depuis quelques années par leur fils Eric à gagné encore plus en finesse et concentration.

Le style des vins

Le vin emblématique de Pibarnon est bien évidemment son rouge élaboré à près de 95% de mourvèdre, le cépage emblématique de Bandol. Le Rouge est un résultat d’alliance de fraicheur, concentration, finesse. Un résultat du  a son  climat tempéré d’altitude (300 mètres). Les Saint Victor produisent un vrai rosé  de Provence qui est parmi les meilleurs. Un rosé gourmand, tendre avec une belle matière et un fruit charnu. Un rosé élaboré à moitié de cinsault et de mourvèdre. Enfin un blanc est produit en petite quantité avec une amélioration constante de millésimes en millésimes. Le dernier est particulièrement réussi. (Clairette, bourboulenc).

La dégustation

J’ai dégusté les derniers millésimes de 2007 à 2004 en rouge, ainsi que le 2008 en rosé et blanc .Une dégustation en compagnie d’Eric de Saint Victor, ainsi que deux amis sommeliers Laurent Chargé et Alexandre Briand. Une belle dégustation, loin des clichés du sommelier. Une dégustation vivante du au discours enrichissant d’Eric de Saint Victor.

PIBARNON rouge 2007 : (en cours d’élevage). Une robe soutenue qui annonce la générosité du vin. Le nez est typiquement mourvèdre.  Un nez plein de fougue, animal avec une pointe de menthol. La bouche est vive, charnus sur les fruits noirs macérés. Le vin possède un bel équilibre. La finale du à sa jeunesse est serré avec des tannins compacts mais charnus. Le bois est présent mais pas étouffant. Belle longueur en bouche. Le vin n’étant pas fini je ne lui donne pas de notes mais juste une impression, une belle impression le vin à un beau potentiel de départ.

PIBARNON rouge 2006 : un nez fin, sur les fruits noirs, le moka, la torréfaction. Belle attaque en bouche charnus. Le vin possède une trame droite nette qui demande à s’ouvrir. L’équilibre est parfait entre concentration est fraicheur. Belle présence en bouche. Le final est serré, les tannins ont une belle mâche. Le vin à un beau potentiel. Commencer à boire vers 2010-2011 sur  8-9 ans. 16/20 .25 € env.

PIBARNON rouge 2005 : un nez plein de fraicheur, notes évolué. Nez de garrigues, animal poivre noir. liqueur de cassis. Avec une pointe végétale. Attaque en bouche plaisante avec  une belle mâche. Le bois est présent mais sans excès il commence à se fondre. Belle maturité exprimé par la texture charnue du fruit. Une concentration d’une belle intensité. L’équilibre règne avec une pointe de poivron vert. Finale digeste sur la finesse. Un vin à boire plus rapidement que les autres millésimes à partir de 2009 sur 8 ans. 15,5/20. 25 € env.

PIBARNON rouge 2004 : mon coup de cœur de la dégustation. 2004 est surement l’un des grands millésimes de Bandol avec 2001. Le nez est complexe, riche. La truffe, le moka subliment le nez. La bouche est ample, racée. Le vin est gourmand avec une chair moelleuse et concentré mais sans excès dans toute sa finesse, la marque de Pibarnon. La finale est sur la finesse, le fruit avec des tannins élancés. Un vin à  avoir absolument dans sa cave. Fait pour la garde.  A boire sur 15-20 ans. 18/20. 25 € env.

PIBARNON rosé 2088 : un rosé qui n’est pas d’une robe pale, c’est un rosé à la robe orangé qui est fait pour la table. Le nez est sur le fruit, d’une belle fraicheur. La bouche est gourmande, fruité, ample. Le fruit est charnu, il n’est pas dilué comme de nombreux rosé. 18€. 18/20.

PIBARNON blanc 2008 : un blanc à la qualité en constante évolution. Le blanc est typiquement méditerranéen sur des notes de badiane, fenouil. La bouche est fraiche, d’une belle vivacité, sec. 19,50€.14, 5/20.

Quels plats avec les vins de  Pibarnon

Les vins rouges peuvent êtres bus avec une cuisine moderne ou traditionnelle, dans leur jeunesse une cote de bœuf cuits aux sarments de vignes férat merveille. Avec un peu plus de bouteilles un chateaubriand grillé, un tournedos Rossini, ou même une bouillabaisse bien relevé ferrât merveille. Le rosé avec un tartare de bœuf, du saumon fumé un gratin de gnocchis aux langoustines serrât idéale. Le blanc est fait pour être bu avec des huitres. Pourquoi pas de l’étang de Thau.

Par romain larrieu - Publié dans : Autour d'un domaine - Communauté : Liaisons Oenophiles
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